Jean-Victor, 22ans

« J’étais en couple avec une femme dont j’étais fou, mais mes problèmes d’éjaculation précoce me posaient beaucoup de problèmes. Je n’osais pas lui en parler, et j’insistais pour qu’on fasse l’amour tous les jours histoire de tenir un peu plus d’une minute, sinon, c’était pire. Peu à peu, elle en a eu marre que je la « harcèle » comme ça, et nous nous sommes séparés. Ensuite, je n’ai pas eu envie d’avoir de petite amie, jusqu’à ce que je tombe sur doctissimo sur une discussion qui parlait de l’approche sexocorporelle. J’ai ensuite cherché sur google, et je suis tombé sur la méthode stop-éjac. Je n’y croyais pas vraiment au début, mais force est de constater que ça a marché, et j’ai aujourd’hui une sexualité beaucoup plus épanouie. »

Grégoire, 28ans

« Je n’étais pas vraiment ce qu’on appelle un éjaculateur précoce, car j’arrivais quand même à tenir 3-4minutes. Mais bon, c’est quand même pas terrible comme performance. Je restais souvent sur ma faim, et ma copine aussi… Du coup, j’ai cherché des techniques pour retarder mon éjaculation : penser à autre chose, contracter mes muscles PC, ainsi que la méthode du pressage du frein. Mais ca n’a pas donné grand chose. J’ai suivi la thérapie Stop-Éjac, et j’ai très rapidement constaté des améliorations, alors, j’ai continué, et aujourd’hui, je peux me contrôler sans difficulté. »

Laurent, 26ans

« Je vivais très mal le fait d’être éjaculateur précoce, et j’en avais particulièrement honte. Je ne voulais surtout pas que ma partenaire s’en rende compte. Pour arriver à tenir plus longtemps, je buvais à chaque fois avant de lui faire l’amour et peu à peu, je suis devenu un « grand buveur ». Mais bon, c’était pas terrible, le fait d’avoir cette pression, et de devoir boire pour tenir. En me renseignant, j’ai lu que l’alcool était un relaxant musculaire, et que c’était ça qui me permettait de tenir plus longtemps. J’ai vu également qu’il était possible de diminuer les tensions des muscles des zones génitales sans consommer d’alcool grâce à l’approche sexocorporelle. J’ai donc essayé cette thérapie, en suivant rigoureusement les exercices de mon planning, et je suis maintenant capable de contrôler mon excitation, sans avoir recourt à l’alcool. »

Guillaume, 22ans

« Étant un éjaculateur rapide, j’avais souvent une grosse angoisse lorsque j’étais en compagnie d’une femme, et j’ai remarqué que ça me faisait venir encore plus vite de stresser comme ça. Du coup, j’étais un peu bloqué dans un « cercle vicieux ». J’ai essayé une première méthode pour régler ce problème, qui n’a pas vraiment marché. Mais loin de désespérer, j’ai essayé la méthode strop-éjac, et ça a marché pour moi ! »

Quentin, 22ans

« Je dois dire qu’au début, j’étais assez sceptique en lisant les exos de la méthode. D’ailleurs, même en les suivants bien comme il faut, ça n’a pas changé grand chose à mon éjaculation précoce le premier mois. Et puis, à partir du deuxième mois, ça a commencé à aller mieux. Et encore un peu mieux au troisième. Maintenant, je suis un ex éjaculateur précoce, et vous n’imaginez même pas à quel point c’est un soulagement pour moi… Merci ! »

Stéphane, 41ans

« Pendant des années, je suis resté éloigné des femmes, car je culpabilisais à l’idée de ne pas être un bon amant. J’avais fait une croix quasi définitive sur le sexe, ne cherchant mon plaisir que dans la masturbation, qui, au moins, ne pouvait décevoir personne. J’aurais du aller consulter un médecin, mais j’avais trop honte, je n’assumais pas du tout mon problème. Grâce à vous, ces années de "souffrances" sont enfin révolues, et je peux avoir des rapports tout à fait normaux… Mais que d’années perdues inutilement… »