En France, environ 1 homme sur 2 souffre d’éjaculation précoce

L’éjaculation précoce n’est pas une anomalie génétique indélébile, mais un trouble sexuel qui peut être soigné. Malheureusement, cette difficulté entrave le plus souvent l’estime de soi des hommes qui la subisse. Par conséquent, ces derniers n’osent pas consulter un sexologue qui pourrait les aider.

Petit à petit, l’éjaculateur précoce se repli sur lui-même, créant ainsi des problèmes au sein de son couple. Si il est célibataire, il en vient parfois à ne plus vouloir de petite amie, étant tétanisé à l’idée de ne pas la satisfaire. Par ailleurs, l’angoisse de l’éjaculation accentue encore la rapidité à laquelle cette dernière survient.

C’est donc un cercle vicieux, et il semble généralement impossible de s’en sortir. Mais ce n’est pas parce que votre excitation, et l’éjaculation qui en résulte, se produit en dehors de votre contrôle que vous êtes condamné à vivre ainsi à perpétuité. Et je vais vous le prouver dès à présent, en vous donnant la solution.

Mais avant, il est nécessaire de comprendre comment fonctionne le réflexe éjaculatoire. Lorsque vous êtes excité, votre cerveau engendre une réaction physiologique qui provoque une congestion sanguine des corps caverneux du pénis. C’est en se gorgeant de sang que ce dernier entre en érection.

Les positions sexuelles, et plus particulièrement, le mouvement de va-et-vient, engendrent des contractions musculaires au niveau de vos abdominaux, ainsi que de vos muscles PC (pubbo-coccygiens) et fessiers. Lorsque ces tensions deviennent intenses, elles exercent une forte pression sur la congestion sanguine du pénis en érection, et déclenchent alors l’éjaculation. Vous avez déjà pu en faire l’expérience : lorsque vous avez trop bu, vous avez sans doute déjà remarqué que vous teniez plus longtemps. C’est simplement parce que l’alcool est un relaxant musculaire.

Dès lors, il apparaît évident qu’en diminuant ces tensions, vous avez un meilleur contrôle sur votre excitation, retardant ainsi l’éjaculation. Cela passe notamment par l’apprentissage de nouvelles habilités sexuelles vous permettant de bouger différemment pendant l’acte. La respiration à également un rôle important à jouer.

C’est ce qu’on appelle l’approche « sexocorporelle ». Bien évidemment, ce n’est pas la seule chose que nous allons développer dans la méthode stop-éjac, mais certainement l’une des plus importantes !